L’UNESCO et Sun Microsystems unissent leurs efforts pour renforcer l'éducation et le développement communautaire par le biais des technologies open source.
Les technologies open source, éléments essentiels de la croissance sociale, éducative et économique et de la réduction de la fracture numérique. Dans un effort pour soutenir le développement économique et social, l'UNESCO et Sun Microsystems ont signé le 18 mai un accord lors du Forum 2009 du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI).
Les technologies open source sont des logiciels ou technologies distribués sous une licence donnant droit aux utilisateurs de modifier et de redistribuer le code source.
Lors de la cérémonie de signature, Abdul Waheed Khan, Sous-Directeur général de l'UNESCO, et Crawford Beveridge, Vice-Président exécutif et Directeur, EMEA, APAC et marchés émergents pour Sun Microsystems, ont exposé les détails de ce partenariat. L’accord reconnaît le rôle fondamental des technologies open source pour améliorer l'accès à l'information, aux technologies de communication et aux formations en TIC dans les communautés les plus démunies de par le monde.
Cet accord de coopération s'inscrit dans l'effort actuellement déployé par l'UNESCO pour améliorer l'inclusion numérique à l'échelle mondiale en créant des partenariats avec le secteur privé. Il prévoit que Sun Microsystems et l'UNESCO travaillent ensemble à la promotion de l'utilisation des technologies open source, notamment OpenOffice.org et la norme OpenDocument Format (ODF), des technologies qui représentent un moyen économique d'améliorer l'éducation en facilitant l'accès universel à l'information et aux connaissances. Ils sont également d’accord pour soutenir des efforts visant au développement de sociétés ouvertes et inclusives dans les économies en développement et émergentes.
« L'UNESCO croit aux possibilités offertes par tous les modèles de logiciel et prône la diversité de choix pour garantir que chacun puisse bénéficier de l'information et de la connaissance. Nous sommes heureux de travailler avec Sun afin d'exploiter le potentiel des logiciels libres et open source pour développer et répandre la connaissance humaine et pour encourager les approches communautaires dans le développement de logiciels », a déclaré Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO.
L'accord portera notamment sur les projets suivants : création d'un Centre d'excellence pour l'adoption des technologies open source et collaboration à la promotion d'OpenOffice.org et des outils ODF. Dans le cadre de ces projets, Sun fournira l'accès à ses logiciels open source et les supports de formation qui les accompagnent ainsi que son expertise. L'UNESCO aura quant à elle pour mission principale de promouvoir l'adoption des technologies open source. L'Organisation travaillera à l'identification de partenaires potentiels pouvant apporter une assistance et une formation à l'utilisation d'OpenOffice.org et de la norme ODF.
Les technologies open source ont prouvé qu'elles étaient peu coûteuses, offraient une sécurité accrue aux utilisateurs et étaient facilement accessibles. Les organisations qui exploitent les technologies open source ne sont plus prisonnières pendant plusieurs années de contrats de licence coûteux qui engendrent généralement des frais supplémentaires pour que les nouvelles technologies respectent les solutions légales. Aujourd'hui, Internet fonctionne en grande partie avec des programmes open source librement accessibles comme OpenOffice.org, Apache, MySQL et GNU/Linux.
Au cours des derniers mois, un nombre croissant d'utilisateurs ont adopté des solutions open source. En février 2009, le ministère des Technologies du Royaume-Uni a annoncé qu'il allait inviter les agences gouvernementales du pays à adopter les solutions open source. Le Royaume-Uni rejoindra ainsi les gouvernements du Viet Nam, du Brésil, des Pays-Bas, du Danemark et de l'Afrique du Sud, pour ne citer que quelques exemples. Ces derniers ont en effet compris que les solutions technologiques à standard ouvert ou à code source libre pouvaient apporter de réels bénéfices à leurs citoyens en termes de diminution des coûts, d'amélioration de la sécurité et de réduction de la fracture numérique.
L'accord que Sun a signé avec l'UNESCO s'inscrit dans une initiative plus large de l'entreprise visant à démocratiser l'accès au réseau d'information et aux outils, compétences, technologies et innovations qui permettront à leurs utilisateurs de réaliser tout leur potentiel.
Conformément à la volonté du gouvernement, le projet de loi statue sur la réorganisation des collectivités autour de deux pôles, un pôle départements-région et un pôle communes-intercommunalité. Il entend aussi simplifier et achever la carte de l'intercommunalité et amène à la création des métropoles. Le projet de loi de réforme des collectivités locales a été adopté en première lecture, dans la nuit de jeudi à vendredi par le Sénat.
Manche Numérique organisait en collaboration avec la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING) le séminaire « Innover pour bien vieillir dans la Manche » qui s’est tenu le jeudi 21 janvier à Granville. Comment mettre l’innovation technologique au service des besoins sociaux ? Retour sur cette journée qui a réuni des acteurs locaux et nationaux qui ont pu, tout au long de l’événement, partager, échanger et mettre en lumière des projets innovants sur cette thématique.
Pierre Ducret, président-directeur général, et Jean-Pierre Sicard, directeur général délégué, ont présenté aujourd’hui CDC Climat, nouvelle filiale à 100 % de la Caisse des Dépôts, dédiée à l’économie du changement climatique. Cette création est l’expression de l’ambition que s’est donnée la CDC d’apporter des réponses innovantes aux grands enjeux environnementaux…
Frédéric MITTERRAND, Ministre de la Culture et de la Communication et Hervé NOVELLI, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation annoncent la création de l’Institut National des Métiers d’Art (INMA) et une série de mesures en faveur de ce secteur.
Le ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etatmultipile les rencontres sur le thème de la réduction des dépenses publiques. Lundi, Eric Woerth a rencontré Michel Camdessus, qui a été chargé par le Président de la République de diriger un groupe de travail sur la mise en place d’une règle d’équilibre des finances publiques. Hier, il s'est aussi entretenu avec Raoul Briet chargé d'une mission sur le pilotage des dépenses d'assurance maladie.
Le Conseil régional d’Aquitaine et le Conseil général de Lot-et-Garonne ont souhaité développer un partenariat fort autour de projets qui permettront de faire face aux mutations économiques et sociales du département. Ces ambitions communes sont déclinées en trois axes dans le cadre de la convention d’objectifs 2010-2013.
En 2006, le CNFPT et la Ville de Lyon signaient le premier contrat d’objectifs territorialisés de France. Dans le prolongement de ce partenariat innovant, et afin de poursuivre leur engagement dans un partenariat durable,
François Deluga, (député-maire du Teich, président du Centre national de la fonction publique territoriale
) et Gérard Collomb (sénateur-maire de Lyon) ont signé le contrat d’objectifs territorialisés pour la période 2010 – 2012 le 4 février 2010.
La ville de Marseille est à la pointe des action sociale de solidarité. Les services municipaux disposent effet d'une unité d’hébergement d’urgence (UHU), une institution sociale et médicale unique en France. De plus, Marseille est la seule commune de France à compter parmi ses directions, un SAMU SOCIAL Municipal.
C’est un engagement volontaire d’une durée de six à douze mois destiné aux jeunes âgées de 16 à 25 ans. Ce service donne lieu à une indemnité et à une couverture sociale adaptée prises en charge intégralement par l’Etat. Cet engagement peut-être effectué auprès d’organismes à but non lucratif ou de personnes morales de droit public en France ou à l’international. Le Haut commissaire à la jeunesse organise une matinée d’échange le 16 février prochain…
La Commission européenne a annoncé officiellement le gagnant du concours de conception du nouveau logo de l’Union européenne pour les produits biologiques. Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130 000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes.